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Simulateurs disponibles dans 16 pays

Combien allez-vous toucher à la retraite ?

Calculez votre pension publique et projetez votre épargne privée dans 16 pays. Résultat instantané, gratuit et basé sur les règles officielles en vigueur.

16 pays5 continents32 simulateurs
🏰

Europe

10 countries

Pillar-based systems, PAYGO & complementary schemes

🇫🇷

France

Régime général, AGIRC-ARRCO, PER et Assurance Vie

Régime généralAGIRC-ARRCOPERAssurance Vie
🇨🇭

Suisse

AVS/AI (1er pilier), LPP (2e pilier), 3e pilier

AVS/AILPPPilier 3aPilier 3b
🇩🇪

Deutschland

Combien de rente allemande allez-vous percevoir ? Calculez Entgeltpunkte, Riester-Rente et Rürup-Rente selon la formule officielle DRV. Résultat en français.

EntgeltpunkteRentenwertRiester-RenteRürup-Rente
🇧🇪

Belgique

Pension légale SFP, épargne-pension, assurance groupe

SFPTaux isolé/ménageépargne-pensionAssurance groupe
🇳🇱

Nederland

Combien de pension AOW néerlandaise allez-vous toucher ? Calculez avec années de résidence et projetez épargne pension. Système 3 piliers expliqué en français.

AOWPensioenfondsenLijfrenteBanksparen
🇮🇹

Italia

Combien de pension INPS allez-vous toucher ? Calculez avec le système contributif Dini-Fornero et projetez vos fonds de pension. Expliqué en français.

INPSContributivoFondi pensionePIP
🇸🇪

Sverige

Combien de pension suédoise allez-vous percevoir ? Calculez Inkomstpension, Premiepension et Tjänstepension. Système à cotisations définies en français.

InkomstpensionPremiepensionTjänstepensionISK
🇳🇴

Norge

Combien de pension norvégienne allez-vous toucher ? Calculez Folketrygden, OTP et IPS en un seul outil. Règles norvégiennes en vigueur appliquées en français.

FolketrygdenGarantipensjonOTPIPS
🇬🇧

United Kingdom

Combien de State Pension allez-vous toucher ? Calculez votre pension britannique et projetez Workplace Pension, SIPP et ISA. Résultat gratuit et personnalisé.

State PensionNI contributionsWorkplace PensionSIPP
🇪🇸

España

Combien de pension espagnole allez-vous toucher ? Calculez Seguridad Social et projetez Plan de Pensiones/PIAS. Système espagnol expliqué en français complet.

Base reguladoraÚltimos 25 añosPlan de PensionesPIAS
🗽

Americas

2 countries

Social Security, 401(k), RRSP & employer-sponsored plans

⛩️

Asia

2 countries

National pensions, defined contribution & tax-advantaged savings

🌊

Oceania

1 country

Superannuation guarantee & means-tested age pension

🌍

Africa

1 country

CNSS, CIMR & complementary retirement savings

Comment ça marche

1

Choisissez votre pays

16 pays disponibles : chaque pays possède son propre système de retraite et ses simulateurs dédiés.

2

Renseignez votre situation

âge, salaire, épargne... ajustez les curseurs et voyez les résultats en temps réel.

3

Comprenez et optimisez

Graphiques, détails et contenu éducatif pour prendre les bonnes décisions.

Pays couverts

16

Europe, Amériques, Asie, Océanie, Afrique

âge moyen de départ

65-67 ans

Selon les pays et les réformes récentes

Taux de remplacement

50-75%

Du dernier salaire (pension publique seule)

Simulateurs

32

Pension publique + épargne privée par pays

Comprendre les systèmes de retraite dans le monde

Les systèmes de retraite varient considérablement d'un pays à l'autre, mais ils partagent un objectif commun : garantir un revenu aux personnes qui cessent leur activité professionnelle. Trois grands modèles coexistent dans le monde : la répartition (les cotisations des actifs financent les pensions actuelles), la capitalisation (chacun épargne pour lui-même) et les systèmes mixtes qui combinent les deux approches.

En Europe, les systèmes bismarckiens (nés en Allemagne en 1889) dominent : la pension est proportionnelle aux cotisations versées durant la carrière. La France avec son régime général et l'AGIRC-ARRCO, l'Allemagne avec la Deutsche Rentenversicherung, la Belgique avec la pension légale SFP et l'Italie avec l'INPS contributif suivent ce modèle. Les pays nordiques (Suède, Norvège) ont modernisé ce système en adoptant des comptes notionnels à cotisations définies, plus transparents et plus soutenables face au vieillissement.

En Amérique du Nord, le modèle est différent. Les états-Unis combinent une pension publique modeste (Social Security, environ 40 % de remplacement pour un revenu moyen) avec une forte incitation à l'épargne privée via les 401(k) et IRA. Le Canada adopte une approche similaire avec le RPC/SV en pension publique et les REER/CELI en épargne privée. La responsabilité individuelle y est plus marquée qu'en Europe.

En Asie-Pacifique, les systèmes sont variés. Le Japon possède un système dual robuste (Kokumin Nenkin + Kosei Nenkin) complété par iDeCo et NISA. L'Australie se distingue par sa Superannuation obligatoire à 11,5 %, l'un des systèmes à capitalisation les plus généreux au monde. La Corée du Sud, avec un NPS relativement jeune (créé en 1988), est encore en phase de maturation et offre un taux de remplacement plus modeste.

Quel que soit le pays, une constante émerge : la pension publique seule ne suffit plus à maintenir le niveau de vie à la retraite. L'allongement de l'espérance de vie, la baisse de la natalité et l'évolution du marché du travail (carrières fragmentées, travail indépendant) rendent l'épargne complémentaire indispensable. Nos simulateurs vous permettent de quantifier précisément ce que vous toucherez et ce qu'il vous manquera pour atteindre votre objectif de revenus à la retraite.

Comparer les systèmes de retraite

Les systèmes par répartition : financer les retraites d'aujourd'hui

La majorité des pays développés reposent sur un système de répartition (pay-as-you-go) : les cotisations des actifs financent directement les pensions des retraités. C'est le modèle dominant en France (régime général + AGIRC-ARRCO), en Allemagne (Deutsche Rentenversicherung), en Italie (INPS contributif), en Espagne (Seguridad Social) et dans la plupart des pays européens.

Ce système garantit un revenu de remplacement proportionnel aux cotisations versées durant la carrière. En France, le taux de remplacement moyen atteint 50 à 75 % du dernier salaire pour une carrière complète. En Allemagne, il avoisine 48 % du dernier salaire net pour un salarié moyen. L'avantage principal est la protection contre l'inflation (les pensions sont indexées sur les salaires ou les prix), mais ce modèle est vulnérable au vieillissement démographique.

Les systèmes par capitalisation : épargner pour sa propre retraite

D'autres pays privilégient la capitalisation : chaque individu épargne pour sa propre retraite dans un fonds qui investit sur les marchés financiers. C'est le modèle dominant aux états-Unis (401(k) et IRA), en Australie (Superannuation à 11,5 %), en Suède (Premiepension) et aux Pays-Bas (pensioenfondsen sectoriels).

L'avantage est la portabilité (le capital appartient à l'épargnant) et le potentiel de rendement à long terme. Les inconvénients sont le risque de marché et l'absence de solidarité intergénérationnelle. En Australie, la Super Guarantee impose à l'employeur de verser 11,5 % du salaire dans un fonds de superannuation, ce qui constitue l'un des taux de cotisation patronale les plus élevés au monde.

Les systèmes mixtes : combiner solidarité et épargne individuelle

La plupart des pays modernes adoptent un modèle mixte combinant répartition et capitalisation. La Suisse illustre parfaitement cette approche avec ses trois piliers : l'AVS (répartition, 1er pilier), la LPP (capitalisation collective, 2e pilier) et le 3e pilier (épargne individuelle déductible). De même, le Canada combine le RPC (répartition) avec les REER et CELI (capitalisation individuelle).

Ce modèle diversifie les risques : la répartition protège contre l'inflation et la longévité, tandis que la capitalisation offre un complément de revenus décorrélé des pressions démographiques. En Suisse, les trois piliers combinés assurent un taux de remplacement total d'environ 60 à 80 % du dernier salaire, considéré comme l'un des plus complets au monde.

Le défi démographique mondial : pourquoi simuler est essentiel

Le vieillissement de la population est un défi planétaire. En France, le ratio actifs/retraités est passé de 4 pour 1 en 1960 à 1,7 pour 1 aujourd'hui. Au Japon, ce ratio a atteint 1,8 pour 1 et continue de baisser. En Allemagne, on ne compte plus que 2 actifs par retraité. Cette tendance contraint les gouvernements à repousser l'âge légal de départ et à encourager l'épargne privée.

C'est pourquoi simuler sa retraite n'est plus un luxe mais une nécessité. Comprendre combien vous toucherez de votre pension publique, estimer le gap entre votre dernier salaire et votre future pension, et projeter votre épargne complémentaire sont des étapes indispensables pour préparer sereinement votre avenir financier, quel que soit votre pays de résidence.

L'épargne complémentaire : les produits phares par pays

Chaque pays propose des véhicules d'épargne retraite avec avantages fiscaux spécifiques. En France, le PER permet de déduire les versements du revenu imposable (jusqu'à 10 % des revenus). Aux états-Unis, le 401(k) offre jusqu'à $24 500/an en cotisations pré-impôt avec un employer match. En Allemagne, la Riester-Rente verse 175 €/an de Grundzulage plus 300 €/enfant.

Au Japon, l'iDeCo offre une triple déduction fiscale (cotisation, plus-values, sortie), tandis que le NISA rend les gains d'investissement totalement non imposables jusqu'à 3,6 millions ¥/an. En Suisse, le pilier 3a permet une déduction allant jusqu'à 7 258 CHF/an. Nos simulateurs calculent précisément l'avantage fiscal de chaque produit selon votre situation personnelle.

Questions fréquentes

Pourquoi simuler sa retraite dès maintenant ?

Plus vous commencez tôt, plus l'effet des intérêts composés joue en votre faveur. Un versement de 200 €/mois pendant 30 ans à 5 % de rendement produit environ 166 000 € de capital, dont 94 000 € d'intérêts générés. Simuler permet d'identifier le gap entre votre pension publique et votre besoin réel, puis de dimensionner votre effort d'épargne en conséquence. C'est un outil de planification, pas une prédiction.

Les résultats sont-ils fiables ?

Nos simulateurs appliquent les formules officielles de chaque pays : formule de l'AIME/PIA pour les états-Unis, Entgeltpunkte pour l'Allemagne, SAM × Taux × Prorata pour la France, etc. Les barèmes sont mis à jour régulièrement. Toutefois, il s'agit d'estimations indicatives : les règles peuvent changer (réformes), et certains paramètres (inflation future, rendements) sont projetés sur la base d'hypothèses raisonnables.

Quels pays sont couverts par les simulateurs ?

Nous couvrons 16 pays répartis sur 5 continents : Europe (France, Suisse, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Italie, Espagne, Suède, Norvège, Royaume-Uni), Amériques (états-Unis, Canada), Asie (Japon, Corée du Sud), Océanie (Australie) et Afrique (Maroc). Chaque pays dispose d'un simulateur de pension publique et d'un simulateur d'épargne privée, soit 32 simulateurs au total.

Quelle différence entre pension publique et épargne privée ?

La pension publique est le revenu garanti par l'état à la retraite (Social Security aux USA, régime général en France, Folketrygden en Norvège). Elle est calculée sur vos cotisations obligatoires tout au long de votre carrière. L'épargne privée regroupe les produits volontaires (401(k), PER, Superannuation, iDeCo...) où vous constituez un capital personnel avec avantages fiscaux. Les deux se complètent pour atteindre un taux de remplacement suffisant.

à quel âge peut-on partir à la retraite selon les pays ?

L'âge légal varie considérablement : 62 ans aux états-Unis (avec décote) et 67 ans pour le taux plein, 64 ans en France (réforme 2023), 65 ans au Japon et en Suède, 67 ans en Allemagne, Norvège, Australie et aux Pays-Bas. Certains pays offrent une flexibilité : au Japon, on peut différer jusqu'à 75 ans (+84 % de bonus), aux USA jusqu'à 70 ans (+24 % de bonus). Nos simulateurs intègrent ces paramètres pour chaque pays.

Sources officielles